Haut PDF Analyse de pratiques par le GFAPP : démarche de mise en place au sein d’une organisation en soins primaires

Analyse de pratiques par le GFAPP : démarche de mise en place au sein d’une organisation en soins primaires

Analyse de pratiques par le GFAPP : démarche de mise en place au sein d’une organisation en soins primaires

4. Ses étapes La proposition de s’impliquer dans le développement du savoir analyser par le GFAPP a été faite par l’animatrice à l’ensemble des collaborateurs par mail en Juin 2017. Ainsi, 46 personnes ont répondu favorablement. Un entretien individuel mené par téléphone par l’animatrice avec chaque personne a permis d’identifier préalablement leurs craintes, leurs expériences, leurs envies, leurs limites. Leurs représentations ont été questionnées. Ces riches échanges ont débouché sur des choix individuels variés quant à leur implication à venir. Ainsi, Patricia K., infirmière au sein de la structure, évoque : « lorsque j’ai reçu un mail, de l’initiatrice de la démarche, concernant la mise en place d’un groupe d’Analyse des Pratiques Professionnelles, ma curiosité a tout de suite été piquée. Apprendre, se former, tester, se perfectionner et enfin transmettre. »
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Induction en buprénorphine en soins primaires : analyse des pratiques professionnelles des médecins généralistes libéraux de Bretagne

Induction en buprénorphine en soins primaires : analyse des pratiques professionnelles des médecins généralistes libéraux de Bretagne

L’optimisation de la prise en charge passe également par la mise en place d’un lien entre le médecin prescripteur et le pharmacien chargé de la délivrance. Ce binôme doit être coordonné dès le début de la prise en charge. L’ANSM (12) recommande d’ailleurs aux prescripteurs de contacter le pharmacien au moment de la première prescription pour l’informer des objectifs de prise en charge et des modalités de dispensation établis avec le patient. Ce premier contact permet aussi d’instaurer un climat de confiance et de s’assurer qu’une interaction entre les 2 partis existera en cas de difficulté. Le pharmacien est, en effet, l’interlocuteur principal du patient entre deux prescriptions. Ses missions consistent à éduquer le patient dans la prise du traitement et à assurer la bonne délivrance du produit. Mais le pharmacien peut aussi être le témoin de difficultés du PDO. Il doit également pouvoir identifier les signes nécessitant une adaptation thérapeutique. Dans ces situations, le pharmacien doit pouvoir informer facilement et rapidement le prescripteur.
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Organisation d’un dépistage de l'anévrisme de l’aorte abdominale et de l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs en secteur de soins primaires : mise en place de l’étude pilote DAG au sein des maisons médicales

Organisation d’un dépistage de l'anévrisme de l’aorte abdominale et de l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs en secteur de soins primaires : mise en place de l’étude pilote DAG au sein des maisons médicales

77 RÉSUMÉ CONTEXTE : L’anévrisme de l’aorte abdominale (AAA) et l’artériopathie des membres inférieurs tuent autant que le cancer du sein ou de la prostate. L’AAA reste sous diagnostiqué en France. 80% décèdent d’un anévrisme rompu non dépisté précocement. Son dépistage dans une population cible est un enjeu de santé publique pour la HAS. OBJECTIF : Évaluer la concordance inter-observateur de la mesure échographique du diamètre de l’aorte abdominale réalisée par un médecin généraliste et un expert, en secteur de soin primaire. METHODES : Etude de faisabilité d’une cohorte prospective, multicentrique, de validation d’une méthode de mesure échographique du diamètre antéro-postérieur en coupes longitudinale et transversale de l’aorte abdominale par échographe portatif. Inclusions d’octobre 2014 à Décembre 2017 dans le département du Gard. Après une formation de 3 heures, les médecins novices mesurent le diamètre aortique abdominal de 300 patients selon les critères de la SFMV et réalisent un IPS(o) pour dépister une AOMI. La relecture est effectuée par le médecin expert en aveugle. RÉSULTATS : Le coefficient de corrélation de concordance se situe entre 0,54 et 0,61 selon les coupes. La variabilité moyenne de mesure du diamètre aortique entre novices et experts est de 2,5mm. 85% à 91% des mesures échographiques présentent une variabilité inter observateur inférieure à 5mm. La prévalence retrouvée de l’AAA est 3% IC 95% [1.5% ; 5.8%] et celle de l’AOMI est de 33.2%. 92% des images évaluées par l’expert sont jugées comme interprétables. CONCLUSION : L’utilisation de l’écho-doppler et de l’IPSO en médecine générale peut apporter une solution efficace et durable aux dépistages de l’AAA et de l’AOMI.
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Soins primaires pédiatriques en ambulatoire‎ : quelles justifications à la mise en place d'une formation spécifique ?

Soins primaires pédiatriques en ambulatoire‎ : quelles justifications à la mise en place d'une formation spécifique ?

II. Intérêt de la mise en place d’une formation spécifique aux soins primaires pédiatriques en exercice ambulatoire A. Formation actuelle des futurs pédiatres En France, les études médicales sont régies par le code de l’Education (art L632-1 à L632- 13). Elles se déroulent selon le schéma suivant : après un tronc commun de 6 années (PACES et PCEM2 puis DCEM 1,2, 3 et 4), le passage de l’ECN permet à l’étudiant en médecine de se spécialiser en pédiatrie en s’inscrivant en DES de pédiatrie. Durant les 4 années du DES, il effectue des stages d’une durée de six mois chacun au sein des différents services de spécialités pédiatriques. Une maquette oblige chaque futur pédiatre à appréhender les différents aspects de la pédiatrie hospitalière, à savoir : urgences/réanimation, néonatologie/maternité, pédiatrie polyvalente. Il est classique de voir cette formation complétée par un passage en service d’onco-hématologie pédiatrique. Ces stages se déroulent exclusivement en milieu hospitalier, majoritairement en CHU avec une mobilité sur des hôpitaux généraux pour un ou deux stages. En plus du DES de pédiatrie, l’étudiant a la possibilité de se soumettre à des diplômes complémentaires (DU, DIU, DESC…) en fonction de ses aspirations et accéder ainsi à une sur-spécialité pédiatrique. A noter la possibilité pour lui d’approfondir sa pratique par des stages hospitaliers dit hors filières lui apportant un complément de formation utile à son exercice futur. Par exemple, il peut s’agit d’un stage en service de génétique clinique, dans un service de médecine spécialisée adulte (pneumologie, réanimation) ou dans un service d’imagerie. Par ailleurs, sur la base d’un projet défini, il est possible d’effectuer un stage en inter-CHU, c'est-à-dire un CHU différent de celui auquel est rattaché l’étudiant afin de se familiariser avec les pratiques des autres établissements et de compléter son cursus.
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L'évolution des pratiques de GRH en milieu hospitalier : le cas de la mise en place d'une démarche GPEC au sein du Groupe Hospitalier Mutualiste

L'évolution des pratiques de GRH en milieu hospitalier : le cas de la mise en place d'une démarche GPEC au sein du Groupe Hospitalier Mutualiste

GPEC. N a oi s, o e ous le o t e l e e ple du G oupe Hospitalie Mutualiste, la ise e œuv e de cette démarche est un projet de longue haleine qui nécessite de procéder par étapes. Ainsi, avant de pouvoir parler de gesti o p visio elle, il est i po ta t de se dote d outils fo da e tau comme les fiches de poste et les référentiels de compétences permettant une analyse poussée des emplois et des compétences existants dans la structure. La suite de la démarche ne peut être e visag e u à ette o ditio . Cepe da t, la ussite de la ise e œuv e de la GPEC nécessite une forte dynamique managériale de la part du service ressources humaines pour la structurer ainsi u une implication de toutes les parties prenantes. La pri ipale diffi ult d i stau e u e telle démarche en milieu hospitalier rés ide, o e ous l avo s vu, de la non-adhésion du personnel soignant au projet car bien souvent il est jugé trop éloigné des valeurs collectives prônées en milieu médical. Pour pallier à ce désengagement de la part du personnel médical, il est important de
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Mise en place d’un groupe d’APP au sein de son organisation de travail : analyse des facteurs humains à prendre en compte pour la réussite du projet

Mise en place d’un groupe d’APP au sein de son organisation de travail : analyse des facteurs humains à prendre en compte pour la réussite du projet

Différentes options s’offrent à lui. Ainsi, le professionnel peut : - s’accommoder du statu quo et accepter la décision de la hiérarchie en abandonnant son projet d’APP : « Un repli peut représenter une manière d’échapper à une importante souffrance identitaire, au prix cependant de certains dilemmes éthiques, et du renoncement à des pratiques qui feraient sens » (Marco Allenbach, 2015, p. 14) ; il peut également s’accommoder temporairement du statu quo en faisant preuve de patience et créer des alliances avec ses collègues et avec sa hiérarchie dans le but que ce projet d’APP soit un projet collectif demandé, construit et voulu par un ensemble de collaborateurs. Le professionnel peut se demander en quoi ce refus est positif ; si ce refus n’est pas partagé et discuté, c’est la lutte des positions qui s’instaure avec différentes réactions qui font suite ;
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Construction d’une démarche d’analyse de pratique au sein d’une organisation

Construction d’une démarche d’analyse de pratique au sein d’une organisation

Cet article se penche sur les processus de construction de ce cadre et de développement de ce climat, ainsi que sur l’articulation d’une démarche d'APP avec le contexte institutionnel et organisationnel dans lequel elle s'inscrit. Appelés en 2006 à présenter l'analyse de pratique professionnelle à un public hétérogène travaillant dans la promotion de la santé à l’école, l’enseignement et les directions d’école, Marc Thiébaud et moi-même avons trouvé nécessaire de sensibiliser les participants aux enjeux liés à la mise sur pied d’un projet d’APP, pour lequel nous avons eu à élaborer un support de cours. Utilisé par la suite lors de formations à l'accompagnement et à l’analyse de pratiques, il s’est enrichi grâce aux questions et remarques des participants. Enfin, plusieurs expériences de constitution de démarches d’analyse de pratique dans divers contextes m'ont invité à retravailler cette thématique et à rédiger cet article. Il n’a pas de prétention académique, et ne prône pas un modèle à suivre, mais propose quelques éléments de réflexion pour aider à penser la construction d’une démarche d’APP et son articulation avec l’institution dans laquelle elle se situe.
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2015 — Contribution à la recherche d'outils de mise en place d'une démarche d'écoconception au sein des entreprises pour une meilleure appropriation

2015 — Contribution à la recherche d'outils de mise en place d'une démarche d'écoconception au sein des entreprises pour une meilleure appropriation

Les outils de préconisation sont plus faciles à être manipulés à travers des processus d’apprentissage et leur intégration ne pose pas de problèmes mais pour certains outils la validité scientifique reste un inconvénient. L'une des particularités dominante de l'écoconception reste son appropriation par le concepteur et son intégration au sein de ses propres pratiques et outils qui conduisent à des bénéfices environnementaux: il n'existe pas d'outil universel dont la seule mise en œuvre permettrait « d'éco-concevoir » tout produit ou service. Seuls peuvent être déclinés des axes généraux d'écoconception et c’est à chaque entreprise de les adapter à ses propres spécificités et à chaque concepteur de les intégrer dans ses processus créatifs. Aussi les résultats d’une évaluation peuvent être traduits en axes de conception mais ces derniers peuvent être contradictoires. Alors il est souvent nécessaire de se démarquer de l’analyse environnementale pure pour prendre une dimension plus large dans le cadre de l’éco- innovation.
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Pépite | Implantation, analyse et évaluation des pratiques ERAS : mise en place des chemins clinique et pédagogique en chirurgie gastro-intestinale au sein de l'hôpital notre-dame à Montréal

Pépite | Implantation, analyse et évaluation des pratiques ERAS : mise en place des chemins clinique et pédagogique en chirurgie gastro-intestinale au sein de l'hôpital notre-dame à Montréal

MÉMOIRE MASTER 2 – AMIN RAHHALI 8 de Stockholm, une entreprise créée en 2009 et basée en Suède, afin de faciliter la mise en œuvre des protocoles ERAS à l'échelle mondiale. Cet outil permet aux équipes soignantes et administratives de récolter de façon prospective et anonyme les données et, sur cette base, de suivre en temps réel l’application et les effets des recommandations sur la qualité des soins et l’évolution postopératoire du patient. Sur le tableau de bord EIAS nous pouvons retrouver les informations enregistrées pour chaque élément d’un protocole ERAS, telles que le moment de l’admission des patients, le type d’opération qu’ils ont subi, ce qui a été fait en préopératoire ou encore la quantité de liquide donnée en salle d’opération par exemple. Par ce biais, une optimisation continue de la prise en charge est réalisée.
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Organisation des soins primaires : analyse de l'offre de soins primaires sur le territoire de la Communauté d'Agglomération Seine-Eure

Organisation des soins primaires : analyse de l'offre de soins primaires sur le territoire de la Communauté d'Agglomération Seine-Eure

L’âge moyen de départ en retraite est de 63 ans, mais le faible taux de réponse à la question rend difficilement exploitable cette donnée (moins de la moitié des répondants). Globalement, les masseurs-kinésithérapeutes sont satisfaits de leurs conditions d’exercice. Les points forts du territoire sont les relations avec les médecins généralistes et infirmières. Contrairement aux autres professions, l’entente entre les masseurs- kinésithérapeutes n’est pas entièrement satisfaisante, surtout pour les hommes. Comme pour les autres professions, l’accès aux médecins spécialistes, les relations avec les services sociaux ou l’HAD semblent plus difficiles et insatisfaisants. Cette question des relations inter-professionnelles est également retrouvée (relations insuffisante) dans plusieurs commentaires libres et semble une piste à explorer dans le cadre d’une association de professionnels de santé comme la COSSE et dans le cadre de l’animation et du dynamisme du territoire de la CASE. Une présentation de la COSSE particulièrement mal connue ou mal repérée chez ces professionnelles (2 réponses seulement) pourrait être une première démarche en ce sens.
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Premiers pas dans la mise en place d’une analyse de pratiques

Premiers pas dans la mise en place d’une analyse de pratiques

Nous nous sommes donc interrogés ensemble et avons tenté de trouver un consensus autour de propositions à soumettre au commanditaire. Notre emploi du temps respectif étant très contraint, la plage horaire du vendredi après-midi, où nous pouvions plus facilement être l’un et l’autre disponibles et où il était d’usage de positionner les réunions de service dans l’une des deux structures, a été retenue. Nous nous sommes facilement entendus pour proposer une séance par mois : entre janvier et juin, six dates ont été posées, la dernière étant conservée pour réaliser le bilan et l’évaluation du dispositif expérimental. Il fallait ensuite envisager un espace où chacune des deux équipes puisse venir facilement et se sentir suffisamment à l’aise pour pratiquer l’APP, car on sait combien le cadre conditionne le déroulement des séances de travail. Si les deux unités avaient chacune une salle de réunion, l’une d’elles semblait plus appropriée : son volume adapté à la taille du groupe, sa luminosité, son aménagement accueillant, ouvert sur l’extérieur et le fait qu’elle permette un isolement physique et sonore du reste du service faisaient d’elle un espace enveloppant, contenant et lui donnaient une dimension protectrice rassurante. L’agencement possible des tables en ovale correspondait également au dispositif du GFAPP que nous souhaitions proposer.
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Mise en place de la démarche qualité d'Unité de Formation AgroParisTech au sein de l'UMR TETIS

Mise en place de la démarche qualité d'Unité de Formation AgroParisTech au sein de l'UMR TETIS

Tel qu‟abordé lors des échanges il serait intéressant pour les acteurs concernés de se former à l‟audit interne ce qui permettrait également la mise en place d‟audits internes croisés, beaucoup d‟établissements d‟enseignements supérieurs dans le secteur agronomique sur Montpellier s‟étant engagés dans des démarches qualité, Ces activités représentant un aspect intéressant de benchmarking.

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L'élaboration et l'intégration de pratiques durables au sein d'une organisation circassienne par le biais d'une démarche collective

L'élaboration et l'intégration de pratiques durables au sein d'une organisation circassienne par le biais d'une démarche collective

C'est dans ce contexte que notre recherche-intervention trouve sa pertinence sociale, puisqu'elle a consisté à accompagner un processus de changement émergent ayant pour b[r]

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Expériences vécues en analyse de pratiques à distance : témoignages et partages sur le réseau GFAPP

Expériences vécues en analyse de pratiques à distance : témoignages et partages sur le réseau GFAPP

Je me permettrai simplement ces réflexions en vrac et sur le moment, que ton récit a certainement amenées, en espérant qu'elles soient bien adressées pour te servir. L'analyse de situation et de pratique étant une faible part de mes activités, je la trouve toutefois toujours intéressante pour améliorer l'ensemble de ma pratique et de mes actions - je suis psychologue. En fait, comme l'ensemble de pratiques groupales que j'ai pu animer où dans lesquelles j'étais invitée à participer, c'est la part du malentendu, le décalage, le loupé, ce auquel je ne m'attendais pas avec son lot d'agréable, pas agréable, qui semble favoriser ce que je nomme la co-élaboration, de véritables nouveaux savoirs; la contrepartie étant, ce me semble, d'accepter ce qui ne sera pas saisi, la part du « je ne me l'explique pas pour le moment » ou du « je ne comprends* pas » qui sera ressentie durant l'APP ou dans l'après coup.
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Analyse des pratiques d'archivage au sein de la Mairie de Chêne-Bourg en vue de la mise en place d'un système de gestion des archives

Analyse des pratiques d'archivage au sein de la Mairie de Chêne-Bourg en vue de la mise en place d'un système de gestion des archives

4.3.7 6HSUpPXQLUG¶XQSODQ de gestion des sinistres Les archives UHSUpVHQWHQW OH SDWULPRLQH KLVWRULTXH G¶XQH LQVWLWXWLRQ /HXU YDOHXU HVW inestimable FDU O¶LQIRUPDWLRQ FRQWHQXH HVW XQLTXH HW SURSUH j O¶RUJDQLVPH. En cas de perte, aucun dédommagement financier venant de la part des assurances ne pourrait restituer la valeur historique dont ces documents sont porteurs. 3XLVTXH O¶LGHQWLWp GH O¶LQVWLWXWLRQ VH WURXYH GDQV OHV GRFXPHQWV FRQVHUYpV GDQV VHV DUFKLYHV LO HVW G¶XQH JUDQGH LPSRUWDQFH HW PrPH YLWDO SRXU O¶LQVWLWXWLRQ GH PHWWUH HQ SODFH XQ SODQ GH gestion des sinistres. $FWXHOOHPHQW XQ SODQ G¶LQWHUYHQWLRQ GpGLp DX[ GRFXPHQWV historiques est mis place par la protection civile. Cette option comporte différents DYDQWDJHVQRWDPPHQWODJDUDQWLHG¶XQFR€WSHXpOHYpSRXUOD0DLULHGH&KrQH-Bourg et la pérennité des interventions. Elle présente toutefois des inconvénients non négligeables, dont le principal étant que les intervenants ne sont pas des spécialistes et ne possèdent par conséquent pas les connaissances nécessaires en termes de protection des documents historiques. Qui plus est, si une intervention de la protection civile est assurée en cas de sinLVWUHHOOHQ¶Dcependant jamais été testée.
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Mise en place d'une démarche d'évaluation au sein de l'Équipe mobile de lutte contre la tuberculose

Mise en place d'une démarche d'évaluation au sein de l'Équipe mobile de lutte contre la tuberculose

Le constat à cette étape de notre étude confirmait la nécessité de penser l’évaluation à partir du parcours du patient, de le mettre en lien avec les outils utilisés et de clarifier les [r]

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Mise en place d'une démarche RSE 

Mise en place d'une démarche RSE 

70 MISE EN PLACE D’UNE DEMARCHE RSE : QUELS IMPACTS SUR LA FONCTION RH 5.4. Entreprise D : Cas d’une SCOP Entreprise D : Vue d’ensemble L’entreprise D est un acteur international sur le marché des titres de services prépayés, ce Groupe est implanté dans 13 pays, et comporte 2 000 collaborateurs. Son offre est conçue comme une « source de performance dans l’entreprise », mais aussi « de bien- être et d’épanouissement pour les salariés et surtout, de progrès et de cohésion sociale ». Sous forme de SCOP, la gouvernance de l’entreprise se fait au travers d’un Conseil d’Administration (CA) qui élit tous les 4 ans le Président du Groupe. Le CA est composé de dix-sept administrateurs élus par les salariés-sociétaires de la maison-mère. Trois de ces administrateurs sont élus du CE et issus des principales représentations syndicales au sein du Groupe. A noter, également, que chacun des 3 syndicats a un représentant externe qui siège à chaque CA du Groupe. Ainsi il tend à être socialement responsable dans son organisation, sa gouvernance mais aussi au travers des marchés qu’il cible et des produits qu’il propose. Cette entreprise se veut être « un modèle de responsabilité sociale ». Elle a été auditée ISO 26000 en 2012. Cette entreprise apparaît comme un précurseur dans sa dynamique sociale : une redistribution égalitaire des bénéfices, un budget formation 3 fois supérieur à l’obligation légale ; une échelle des salaires de 1 à 10.
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Soins primaires et performance : de la variabilité des pratiques des médecins généralistes au rôle de l'organisation des soins

Soins primaires et performance : de la variabilité des pratiques des médecins généralistes au rôle de l'organisation des soins

Pour juger du degré de développement et d’achèvement, des soins de santé primaires et de l’adaptation des systèmes de santé à cette demande en évolution, cinq fonctions procédurales, complémentaires, consensuelles, sont considérées. Elles ont été initialement théorisées par Barbara Starfield (Starfield, 1992) pour ensuite être popularisées par de nombreux rapports et articles avec ses collègues du Centre des politiques en soins primaires de l’université John Hopkins (Starfield et al., 2005). Premièrement, les soins de santé primaires répondent à une demande initiale, un premier contact, urgent ou non, et assurent ainsi une fonction de « porte d’entrée » (gatekeeping) et de régulation de la demande qui pourrait s’adresser à des soins spécialisés de second niveau voire de troisième niveau dans le cas d’un recours à un plateau technique important. Deuxièmement, ils sont aisément accessibles (accessibility), aussi bien dans le temps et l’espace que financièrement. Il s’agit de soins de proximité pour lesquels les barrières financières à l’accès (e.g. avance de frais, copaiement) sont limitées autant que possible. Troisièmement, ils proposent une gamme de soins et services globale, polyvalente ou encore étendue (comprehensiveness). Il s’agit ainsi de couvrir des demandes ou besoins de prévention, de promotion de la santé, de dépistage, de soins et enfin de soins de suite et de réadaptation. En matière de soins, ils sont à la fois orientés vers des personnes souffrant de problèmes aigus comme chroniques, non-invalidants, avec un pronostic vital favorable, une faible intensité technologique des soins et une absence d’hébergement. Quatrièmement, ils sont délivrés en continuité (continuity), favorisant une relation de long terme entre soignant et soigné, de façon informelle ou formelle avec les dispositifs d’inscription (enrollment). Enfin, en cas de besoin, ils assurent une fonction d’orientation vers d’autres spécialités de soins et services de santé, et, partant, sont pour partie responsables de la coordination de soins (coordination). Le tout s’inscrit dans un modèle global de prise en charge originellement qualifié par Wagner de Chronic Care Model (Wagner, 1998) et revisité ensuite au travers du concept de Patient-Centered Medical Home (Rittenhouse et Shortell, 2009 ; Landon et al., 2010) et Accountable care organization (Epstein et al., 2014).
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Soins primaires et performance : de la variabilité des pratiques des médecins généralistes au rôle de l'organisation des soins

Soins primaires et performance : de la variabilité des pratiques des médecins généralistes au rôle de l'organisation des soins

Pour juger du degré de développement et d’achèvement, des soins de santé primaires et de l’adaptation des systèmes de santé à cette demande en évolution, cinq fonctions procédurales, complémentaires, consensuelles, sont considérées. Elles ont été initialement théorisées par Barbara Starfield (Starfield, 1992) pour ensuite être popularisées par de nombreux rapports et articles avec ses collègues du Centre des politiques en soins primaires de l’université John Hopkins (Starfield et al., 2005). Premièrement, les soins de santé primaires répondent à une demande initiale, un premier contact, urgent ou non, et assurent ainsi une fonction de « porte d’entrée » (gatekeeping) et de régulation de la demande qui pourrait s’adresser à des soins spécialisés de second niveau voire de troisième niveau dans le cas d’un recours à un plateau technique important. Deuxièmement, ils sont aisément accessibles (accessibility), aussi bien dans le temps et l’espace que financièrement. Il s’agit de soins de proximité pour lesquels les barrières financières à l’accès (e.g. avance de frais, copaiement) sont limitées autant que possible. Troisièmement, ils proposent une gamme de soins et services globale, polyvalente ou encore étendue (comprehensiveness). Il s’agit ainsi de couvrir des demandes ou besoins de prévention, de promotion de la santé, de dépistage, de soins et enfin de soins de suite et de réadaptation. En matière de soins, ils sont à la fois orientés vers des personnes souffrant de problèmes aigus comme chroniques, non-invalidants, avec un pronostic vital favorable, une faible intensité technologique des soins et une absence d’hébergement. Quatrièmement, ils sont délivrés en continuité (continuity), favorisant une relation de long terme entre soignant et soigné, de façon informelle ou formelle avec les dispositifs d’inscription (enrollment). Enfin, en cas de besoin, ils assurent une fonction d’orientation vers d’autres spécialités de soins et services de santé, et, partant, sont pour partie responsables de la coordination de soins (coordination). Le tout s’inscrit dans un modèle global de prise en charge originellement qualifié par Wagner de Chronic Care Model (Wagner, 1998) et revisité ensuite au travers du concept de Patient-Centered Medical Home (Rittenhouse et Shortell, 2009 ; Landon et al., 2010) et Accountable care organization (Epstein et al., 2014).
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Place des centres de consultations non programmées dans le paysage des soins primaires

Place des centres de consultations non programmées dans le paysage des soins primaires

2.2 Structure et population étudiée Nous avons choisi, comme structure libérale d’exercice groupé, proposant des consultations non programmées, la structure « Consultations 7 sur 7 » située à Nice centre(16). Depuis 2015, sept médecins urgentistes, conventionnés de secteur 1, se relaient mutuellement pour assurer une partie de la permanence de soins ambulatoires de 8h30 à 22h, tous les jours, dimanches et jours fériés inclus. La structure comporte deux salles de consultations et deux salles de soins offrant la possibilité de pratiquer des actes techniques (sutures, confection de plâtres, aérosolthérapie, etc.). Sur site, un cabinet de radiologie donne la possibilité de réaliser des radiographies et des échographies. Un laboratoire délocalisé à 450 mètres permet d’effectuer des bilans biologiques avec obtention des résultats sous trois heures. Les médecins de la structure ne sont pas médecins traitants. Ils ne suivent pas les patients au long cours et ne pratiquent pas les renouvellements d’ordonnance.
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