Haut PDF Synthèse et structure électronique de phases MAX et MXènes

Synthèse et structure électronique de phases MAX et MXènes

Synthèse et structure électronique de phases MAX et MXènes

pour la synthèse de nos films minces. 1.3 Propriétés L’intérêt porté aux phases MAX provient de leurs propriétés atypiques qui sont généra- lement décrites comme la combinaison des meilleures propriétés des matériaux céramiques et métalliques. Ainsi, de manière générale, les phases MAX sont des matériaux réfractaires possé- dant une très bonne stabilité chimique, une bonne résistance à l’oxydation et à la corrosion, des conductivités thermique et électrique élevées (0.2 à 0.7 µΩ.m), une bonne résistance à l’usure et, fait remarquable pour un matériau céramique, une très bonne usinabilité [ 2 , 8 , 28 , 40 , 41 ]. Les propriétés des phases MAX permettent d’envisager de multiples applications pour ces ma- tériaux, tout particulièrement sous conditions extrêmes : matériaux de structure pour des appli- cations hautes températures, céramiques usinables, accessoires de four, matériaux de protection (corrosion et usure) [ 2 ]... De plus, il est rapporté dans la littérature une résistance à l’irradia- tion très intéressante faisant des phases MAX des matériaux de choix pour des applications nucléaires [ 42 , 43 ]. Le problème pour l’étude des propriétés des phases MAX est l’anisotropie de ces matériaux. En effet, de par leur structure nanollamélaire, les propriétés de cette classe de matériaux sont très dépendantes de l’orientation cristallographique considérée. L’étude des propriétés doit donc être réalisée sur des monocristaux ou des films minces pour permettre la maitrise de l’orientation cristallographique. L’anisotropie des propriétés physiques de cette classe de matériaux suscite un vif intérêt et T.Ouisse et al. l’ont mis en évidence dans le cas de la conductivité électrique sur différents monocristaux [ 44 ]. Cette étude menée sur un monocris- tal de V 2 AlC démontre une anisotropie de résistivité d’environ 3 ordres de grandeurs entre le
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Synthèse, structure électronique et comportement sous irradiation aux ions de films minces de phases MAX

Synthèse, structure électronique et comportement sous irradiation aux ions de films minces de phases MAX

Nous avons envisagé ces deux approches théoriques pour simuler les seuils d’excitation obtenus par EELS ou XAS : un calcul de type structure de bandes, typiquement la méthode FLAPW utilisée dans le code WIEN2k [93], ou bien le formalisme de la fonction de Green, fonctionnant dans l’espace réel, tel qu’implémenté dans le code FEFF [67]. L’évaluation de l’effet du trou de cœur dans une approche de structure de bandes peut être problématique en raison des sy- métries de translation du cristal. La nature même du formalisme d’ondes de Bloch, à la base du calcul des fonctions d’ondes, implique une répétition périodique de l’atome excité dans le cristal, si bien qu’une interaction trou-trou est envisageable si les deux atomes excités ne sont pas assez éloignés l’un de l’autre. Il est alors nécessaire de considérer une super-cellule, c’est à dire un ensemble de cellules unitaires centrées sur l’atome excité, permettant de limiter ces ef- fets d’interaction (voir par exemple la référence [94]). Cependant, l’utilisation de super-cellules s’est avérée problématique pour les composés étudiés, avec des temps de calculs prohibitifs. En revanche, le calcul de la fonction de Green via le formalisme de la diffusion multiple dans l’espace réel permet de s’affranchir des problèmes liés à la périodicité du système. Le matériau est construit comme un cluster atomique autour de l’atome central de diffusion ou d’absorption et le spectre peut être décomposé suivant les contributions des différentes couches de coordina- tion (atomes premiers voisins, second voisins, etc. . . ) autour de cet atome. Le traitement du trou de cœur et la possibilité de décomposition du seuil sont les raisons de l’utilisation du code FEFF pour la simulation des seuils d’excitation de phases MAX enregistrés en EELS et en XAS.
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Synthèse et caractérisation de nouveaux composés bidimensionnels, les MXènes, pour le stockage et la conversion de l'énergie

Synthèse et caractérisation de nouveaux composés bidimensionnels, les MXènes, pour le stockage et la conversion de l'énergie

52 Néanmoins, en raison de leur complexité chimique, la caractérisation de ces matériaux nécessite des études encore plus approfondies. La présence des impuretés issues des procédés de synthèse mais aussi des phases MAX initiales, leur capacité ou non à se délaminer, l’insertion d’ions et d’eau entre les feuillets, leur stabilité vis-à-vis de l’oxydation partielle de surface en fonction des conditions de stockage, la nature chimique des éléments composants la surface, l’interaction électronique avec d’autres phases dans le cas de composites constituent des paramètres qu’il est nécessaire d’appréhender pour mieux comprendre leur mode de fonctionnement. Ceci nécessite de développer des approches de caractérisation combinant des méthodes telles que la diffraction des rayons X (DRX), les spectroscopies Raman, de pertes d’énergie des électrons (EELS), photoélectronique X (XPS) et résonance magnétique nucléaire (RMN), les analyses thermiques, l’adsorption de molécules sondes, les dosages chimiques tels que la spectrométrie à plasma à couplage inductif (ICP) ou la spectroscopie de rayons X à dispersion d'énergie (EDX), etc… potentiellement couplées à des simulations théoriques pour mieux attribuer les signaux observés. En particulier, il est clair que pour un même MXène, rien que le milieu exfoliant utilisé pour le synthétiser peut fortement influer sur la structure cristallographique et électronique, la nature des espèces insérées entre les feuillets ainsi que sur les propriétés de surface du matériau, la caractérisation jouant alors un rôle pivot pour expliquer ces différences.
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Synthèse de films minces de phases MAX par recuit thermique - Application à la formation de contacts ohmiques sur SiC

Synthèse de films minces de phases MAX par recuit thermique - Application à la formation de contacts ohmiques sur SiC

2-Cristallographie du SiC Le SiC cristallise sous différentes formes appelées polytypes. Parmi les plus de 200 poly- types répertoriés les plus importants (ou plus intéressants pour les applications citées précé- demment) sont le 4H-SiC et 6H-SiC (ou α-SiC) dont la structure est hexagonale (H) et 3C- SiC ( ou β-SiC) dont la structure est cubique. Cependant quel que soit le polytype, les atomes sont arrangés en tétraèdre au centre duquel un atome de carbone est lié (liaison sp 3 ) à 4 atomes de silicium. Ces tétraèdres sont arrangés de telle sorte que tous les atomes soient con- tenus dans des plans parallèles. Les polytypes se différencient par l’arrangement successif des bicouches Si- C le long de l’axe C. Différentes séquences d’empilement sont alors possibles comme par exemple ABC/ABC/…, ABAC/ABAC/…et ABCACB/ABCACB/… qui, selon la notation de Ramsdell correspondent aux polytypes 3C, et 6H (dans la notation de Ramsdell, les lettres indiquent la famille cristallographique et le chiffre le nombre des empilements). La figure I.13 présente les structures des principaux polytypes.
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Phosphaalcènes, phosphaallènes : synthèse, structure et calculs théoriques

Phosphaalcènes, phosphaallènes : synthèse, structure et calculs théoriques

The C=Ge and C=P bond lengths are 1.78 and 1.64 Å, respectively. These values are in agreement with experimental data: a 1.78 Å bond length was reported for Ge=C in a 1-germaallene [25]. The P=C bond in phosphaallenes is usually slightly shorter than 1.64 Å, as expected from the sp hybridization of the C atom [2] . The P=C=Ge () unit in the model compound is not linear, as it is the case for carbon-allenic structures; the GeCP angle has a value of 160.4°. An NBO analysis performed on the optimized structure indicates a sp hybridization for the carbon atom, together with the expected sp 2 hybridization for the germanium. The reason for the calculated deviation from linearity seems to be an hyperconjugation effect involving donation of electron density from the phosphorus lone pair to the antibonding orbital localized on the Ge-C bond (see scheme II.3), as revealed by a NBO analysis. This can also account for a smaller bond order than 2, as the calculated Wiberg bond index [26] for the Ge=C bond is 1.6575. Figure II.3 shows the shape of the lone pair orbital on the phosphorus and the σ-antibonding orbital on the Ge-C atom. The interaction energy is estimated by NBO analysis to be 10.22 kcal/mol.
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Structure électronique au voisinage des défauts de la magnétite et des interfaces Fe3O4/MgO(001)

Structure électronique au voisinage des défauts de la magnétite et des interfaces Fe3O4/MgO(001)

1 Quelques g´en´eralit´es sur les ferrites de structure spinelle et sur leur int´erˆet pour l’´electronique de spin deux ´electrodes sont repr´esent´ees comme des r´eservoirs de potentie[r]

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Structure électronique et propriétés magnétiques de nanostructures et superéseaux Co/Ni(111)

Structure électronique et propriétés magnétiques de nanostructures et superéseaux Co/Ni(111)

spectres STS mesurés avec un microscope à effet tunnel. Nous donnons d’ailleurs des résultats qui ont permis d’analyser les spectres de polarisation en spin mesurés par pho- toémission. L’objectif principal de cette thèse était d’étudier l’anisotropie magnétique des superé- seaux Co(nMLs)/Ni(pMLs), ce qui a été réalisé dans le chapitre 4. Dans un premier temps, nous avons examiné la structure de bandes de ces superéseaux pour mettre en évidence la formation de mini-bandes ainsi que de mini-gaps au centre et en bord de la zone de Brillouin. La forme des mini-bandes, leur nombre et leur position par rapport au niveau de Fermi dépendent de la proportion d’atomes de Co et de Ni dans les superéseaux et de la densité d’interfaces. Nous avons ensuite calculé l’énergie d’anisotropie magnétocris- talline des superéseaux Co(nMLs)/Ni(pMLs) à partir de la différence entre les énergies calculées pour une aimantation perpendiculaire puis parallèle aux couches magnétiques. Nos résultats constituent une base de données assez étendue sur l’énergie d’anisotropie magnétocristalline de ces superéseaux. L’énergie d’anisotropie magnétique a été obtenue en ajoutant la contribution de l’anisotropie de forme qui favorise toujours une aimantation dans le plan des couches. Nous avons montré que l’énergie d’anisotropie magnétique est maximale quand les couches de Co ont une épaisseur de 1 plan atomique et quand les couches de Ni ont une épaisseur de 2 ou 3 plans atomiques. Les superéseaux Co/Ni(111) présentent alors une anisotropie magnétique perpendiculaire relativement forte, ce qui a également été observé expérimentalement. Lorsque l’épaisseur de la couche de Co aug- mente, l’énergie d’anisotropie diminue et la direction de facile aimantation bascule de perpendiculaire à parallèle aux couches lorsque l’épaisseur des couches de Co dépasse 3 ou 4 plans atomiques. Nous avons également vérifié le lien étroit entre l’anisotropie des moments magnétiques orbitaux des atomes de Co et de Ni des superéseaux Co/Ni(111) et l’énergie d’anisotropie magnétocristalline, en accord avec les conclusions du modèle de Bruno. Si nous suivons les conclusions de ce modèle, les atomes de Ni sont ceux qui contribuent le plus à l’énergie d’anisotropie magnétocristalline. Nous avons enfin examiné l’influence de l’empilement des plans atomiques (fcc, hcp ou un mélange fcc et hcp) sur l’énergie d’anisotropie magnétocristalline.
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Etude théorique de la structure électronique, des propriétés optiques et magnétiques des composés du

Etude théorique de la structure électronique, des propriétés optiques et magnétiques des composés du

Les propriétés photophysiques et photochimiques des complexes organométalliques peuvent être révélées par des études théoriques. Le choix de la stratégie de calcul est la partie la plus délicate. En principe, la théorie de la fonctionnelle de la densité dépendante du temps (TDDFT : Time Dependent Density Functional Theory) [23-25] est une méthode de choix pour calculer les propriétés de réponse des matériaux, pour des perturbations dépendantes du temps. Deux quantités en rapport avec le spectre UV- visible sont accessibles à partir des calculs TDDFT, l’énergie de chaque transition électronique et la force d’oscillateur correspondante. Grâce à ces deux données, les spectres UV- visible sont ensuite simulés.
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Modélisation de la structure électronique et de la spectroscopie de chromophores solvatés par un agrégat de gaz rare

Modélisation de la structure électronique et de la spectroscopie de chromophores solvatés par un agrégat de gaz rare

initio du spectre des états électroniques du dimère de calcium. Les calculs ont mis en lumière la richesse de la structure du spectre électronique de Ca 2 : interaction entre états électroniques monoexcités et diexcités et rôle des états zwitterionique. Plus de 70 états électroniques ont été calculés et caractérisés par leurs constantes spectroscopiques. Les moments dipolaires de transitions depuis l'état fondamental ont également été déterminés. Ces calculs confirment les résultats théoriques et expérimentaux disponibles dans la littérature sur le bas du spectre (transition électroniques inférieures à 20 000 cm -1 ), mais étendent les informations spectrales
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Structure électronique de nanorubans de graphène avec des contacts métalliques : une étude ab initio

Structure électronique de nanorubans de graphène avec des contacts métalliques : une étude ab initio

Ce m´ emoire rapporte la premi` ere observation directe de MIGS dans les GNR ` a l’aide d’une m´ ethode ab initio. En r´ eponse au but initialement fix´ e, la longueur minimale de fonctionne- ment d’un dispositif form´ e de deux contacts peut ainsi ˆ etre approxim´ ee ` a quelques nanom` etres en-dessous de quoi on risque d’observer une d´ egradation des performances en commutation ` a cause de la conduction ` a travers les MIGS. Par-dessus tout, les calculs effectu´ es permettent de mieux comprendre que la largeur du gap est l’´ el´ ement dominant qui d´ etermine l’´ etendue des MIGS. Il s’agit donc d’un bon indicateur ` a utiliser pendant la conception pour ´ evaluer facilement si les MIGS risquent de poser probl` eme. Une ´ equation simple a d’ailleurs ´ et´ e pro- pos´ ee pour estimer la longueur de p´ en´ etration des MIGS pour les rubans de la famille 7xN. De mani` ere g´ en´ erale, la structure ´ electronique et le gap des GNR d´ ependent fortement de leur largeur. Les r´ esultats pr´ esent´ es r´ eit` erent ainsi ` a quel point il s’av` ere n´ ecessaire d’avoir recours ` a une m´ ethode de fabrication offrant un contrˆ ole tr` es pr´ ecis. Heureusement, l’auto- assemblage de monom` etres pr´ ecurseurs constitue une perc´ ee importante dans ce domaine et trace la voie ` a suivre [11].
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Spectroscopie électronique de complexes du nickel(II), de lor(I), du ruthénium(II) et de certains lanthanides : caractéristiques inhabituelles de leur structure électronique

Spectroscopie électronique de complexes du nickel(II), de lor(I), du ruthénium(II) et de certains lanthanides : caractéristiques inhabituelles de leur structure électronique

Les molécules étudiées comportent une multitude de modes vibrationnels différents. Vu la faible interaction covalente entre les centres métalliques et les ligands, les modes ce[r]

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Etude ab initio de la structure électronique des oxydes de cobalt NaxCoO2

Etude ab initio de la structure électronique des oxydes de cobalt NaxCoO2

fonction CAS, C I . La fonction d'onde CASSCF est donc une fonction champ moyen en ce qui concerne les électrons dans les orbitales occupées, par contre elle traite exactement la corrélation dite de valence ou statique entre les électrons dans les orbitales actives. Ainsi la forte corrélation dans les couches 3d des métaux de transition est traitée en mettant ces dernières dans l'espace actif. En général le pro- cessus de minimisation se fait sur la seule énergie de la fonction d'onde CAS de l'état fondamental, mais il est possible de minimiser une fonctionnelle de l'énergie associant plusieurs états. Techniquement cela n'est pas simple et peut poser des problèmes de convergence. On pourra consulter [68,69] pour plus de détails. Le fait que la fonction d'onde soit multi-congurationnelle pose en soi un problème quant à l'analyse de la physique en termes mono-électronique. On peut toutefois préférer certains choix pour les fonctions de bases mono-électroniques sachant que la fonc- tion d'onde reste, dans un calcul de ce type, invariante par rotation des orbitales au sein de leur classe (occupées, actives, virtuelles). On peut alors préférer extraire la base mono-électronique sous la formes d'orbitales naturelles c'est-à-dire d'orbitales fonctions propres de la matrice densité à une particule associée à la fonction CAS. Les orbitales sont alors classées en fonction de leur occupation. On peut aussi préfé- rer avoir une notion d'énergie mono-électronique. Il est alors nécessaire de recourir à un opérateur similaire à l'opérateur de Fock de la méthode SCF,
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Etude de la structure électronique de conducteurs moléculaires de complexes métalliques à ligand mul

Etude de la structure électronique de conducteurs moléculaires de complexes métalliques à ligand mul

À partir du potentiel chimique électronique (μ) et de la dureté chimique (η) peuvent être évalués d’autres indices globaux comme la mollesse (S) ou l’indice d’électrophilicité (ω) S = 1 / η et ω = 𝜇 2 / 2η (3) Notons ici que le potentiel d'ionisation (I) est défini comme la quantité d'énergie nécessaire pour éliminer un électron d'une molécule. De plus, une énergie d'ionisation élevée indique une stabilité élevée, donc une inertie chimique. Tandis qu'une énergie d'ionisation faible indique une tendance de la molécule à la réactivité. L'affinité électronique (A) est définie comme l'énergie libérée lorsqu'un électron est ajouté à une molécule neutre; par conséquent, une valeur élevée (A) indique la tendance de la molécule à conserver ses électrons.Un potentiel chimique négatif (μ) indique la stabilité moléculaire ou la difficulté de la molécule à se décomposer en ses éléments. La dureté (η) caractérise la résistance du nuage électronique moléculaire à la déformation lors de petites perturbations. Un grand gap énergétique HOMO- LUMO indique une molécule dure ayant une faible polarisabilité et de faibles activités chimiques et biologiques mais une susceptibilité cinétique élevée. Alors qu'un faible gap énergétique HOMO-LUMO indique une molécule molle présentant polarisabilité ainsi que des activités chimiques et biologiques plus fortes avec une faible susceptibilité cinétique. L'indice d’électrophilicité (ω) d'une molécule est une mesure de son énergie de stabilisation suite à l'ajout d'une charge électronique externe ou de sa résistance pour échanger l'électron avec le système [46] . Pour le composé étudié, les valeurs calculées du potentiel d'ionisation, de l'affinité électronique, de l'électronégativité, du potentiel chimique, de la dureté, de la mollesse et de l'électrophilicité étaient respectivement de 4,77, 2,10, 3,43, -3,43, 1,33, 0,75 et 4,44 eV. Notez que l'énergie d'ionisation élevée et le potentiel chimique négatif (µ) indiquent la stabilité, c'est-à-dire que la molécule ne se décompose pas spontanément en ses éléments.
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Etude de structure électronique et de processus dynamiques de systèmes chimiques complexes

Etude de structure électronique et de processus dynamiques de systèmes chimiques complexes

Des études de structure électronique sur d’autres systèmes d’oxyde de vanadium ont aussi été réalisées. C’est le cas des composés α 0 -NaV 2 O 5 [ 108 ], Li x V 6 O 13 [ 109 ] et β-SrV 6 O 15 [ 110 ], entre autres. Dans ces études, l’accent est souvent mis sur la descrip- tion des interactions entre les atomes de vanadium et ses ligands oxygènes (transfert d’électrons des orbitales O 3p aux orbitales V 3d grâce au caractère covalent des liaisons V–O), ainsi que sur la clarification de l’état de valence des atomes de vanadium dans le composé, ce qui a des implications importantes sur ses propriétés magnétiques et chimiques (rédox et catalytiques). Néanmoins, le fait que les orbitales d du vanadium soient partiellement remplies rend difficile la description électronique de ces systèmes par les méthodes DFT traditionnelles. En fait, dans ces systèmes, on peut rencontrer des effets importants de corrélation électronique qui ne sont pas bien décrits par la DFT dans son approximation GGA. C’est ainsi que des calculs de type DFT+U ont été mis en place pour l’étude des réactions d’oxydation de différents oxydes de vana- dium [ 111 ], ou encore du processus d’intercalation du lithium pendant la réduction du V 2 O 5 [ 112 ]. Dans ces études, des améliorations par rapport aux résultats DFT ont été obtenues sur la détermination de la valence du vanadium dans ces composés et sur son changement d’état d’oxydation pendant les réactions rédox. D’autres composés d’oxyde de vanadium ont des propriétés magnétiques qui ne sont pas reproduites par les méthodes DFT. C’est le cas du α 0 -NaV 2 O 5 [ 113 ], du β-Cu 2 V 2 O 7 [ 114 ] et du CeVO 4 [ 115 ] pour lesquels les calculs DFT+U ont permis de retrouver les états fondamentaux ayant les caractéristiques structurales et magnétiques en accord avec les observations expérimentales.
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Synthèse critique des connaissances sur l'écriture électronique à l'aide du blogue au primaire et au secondaire

Synthèse critique des connaissances sur l'écriture électronique à l'aide du blogue au primaire et au secondaire

Cet article présente une synthèse critique des connaissances qui s’inscrit dans la foulée des travaux du Comité d’experts sur l’apprentissage de l’écriture qui, en janvier 2008, a publié un rapport intitulé « Mieux soutenir le développement de la compétence à écrire ». La synthèse s’est concentrée sur les textes à caractère scientifique traitant de la pratique d’écriture électronique du blogue dans les classes du primaire et du secondaire. La période couverte s’étend de janvier 2004 à mai 2010. Les résultats indiquent que les contextes d’utilisation du blogue peuvent favoriser la motivation à écrire des élèves, qu’ils procurent une authenticité à la démarche d’écriture et qu’ils amènent les élèves à produire de nombreux écrits. Toutefois, la dimension qualitative de ces derniers a été peu abordée jusqu’à présent. En outre, à la lumière des écrits recensés, des considérations conceptuelles et méthodologiques sont proposées à titre de pistes de recherche éventuelles.
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Pépite | Structure électronique et propriétés de réseaux cohérents de nanocristaux semi-conducteurs

Pépite | Structure électronique et propriétés de réseaux cohérents de nanocristaux semi-conducteurs

Il est intéressant de noter que ces effets de surfaces sont additifs. En effet, ∆˜g d’une structure terminée par une surface d’anions d’un côté et une surface de cations de l’autre est égale à la moyenne des ∆˜g des puits quantiques terminés totalement par des anions et totalement par des cations, comme le montre la figure 3.6c dans le cas CdSe. Ce résultat montre sans aucune ambiguïté que ∆˜g prend son origine à la surface. Une telle dépendance des facteurs g sur la composition des plans de surface vient des termes de surface du couplage spin-orbite [186, 199] (voir discussion dans la sous-section suivante). Expérimentalement, il a été rapporté que les surfaces des nanoplaquettes de CdSe et CdTe sont toujours de type Cd [225], par conséquent les anisotropies devraient être très faibles (néanmoins, comme nos modèles de liaisons fortes décrivent la passivation des surfaces par les ligands de manière très imparfaite, cette conclusion se doit d’être nuancée).
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Propriétés spectroscopiques et structure électronique du vanadium dans des matériaux complexes: Implications géologiques et technologiques

Propriétés spectroscopiques et structure électronique du vanadium dans des matériaux complexes: Implications géologiques et technologiques

The angular dependence 共x-ray linear dichroism兲 of the Cr K pre-edge in MgAl2 O 4 : Cr 3+ spinel is measured by means of x-ray absorption near-edge structure spectroscopy and compared to calculations based on density functional theory 共DFT兲 and ligand field multiplet 共LFM兲 theory. We also present an efficient method, based on symmetry considerations, to compute the dichroism of the cubic crystal starting from the dichroism of a single substitutional site. DFT shows that the electric dipole transitions do not contribute to the features visible in the pre-edge and provides a clear vision of the assignment of the 1s →3d transitions. However, DFT is unable to reproduce quantitatively the angular dependence of the pre-edge, which is, on the other side, well reproduced by LFM calculations. The most relevant factors determining the dichroism of Cr K pre-edge are identified as the site distortion and 3d-3d electronic repulsion. From this combined DFT, LFM approach is concluded that when the pre-edge features are more intense than 4% of the edge jump, pure quadrupole transitions cannot explain alone the origin of the pre-edge. Finally, the shape of the dichroic signal is more sensitive than the isotropic spectrum to the trigonal distortion of the substitutional site. This suggests the possibility to obtain quantitative information on site distortion from the x-ray linear dichroism by performing angular dependent measurements on single crystals.
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Influence de la structure moléculaire sur les propriétés mésogèniques et les transitions de phases de mélanges de cristaux liquides smectogènes

Influence de la structure moléculaire sur les propriétés mésogèniques et les transitions de phases de mélanges de cristaux liquides smectogènes

Bien que les termes cristaux liquides et phases liquides cristallines soient largement utilisés dans le domaine, Friedel préférait l'utilisation des termes mésophase (phase[r]

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Influence des conditions d'élaboration sur les transformations de phases dans les couches minces de cobaltites de fer à structure spinelle

Influence des conditions d'élaboration sur les transformations de phases dans les couches minces de cobaltites de fer à structure spinelle

The treatment of these samples at 600 °C for several hours leads to the formation of two spinel phases, in agreement with the phase diagram. This transformation was clearly established, both by X-ray diffraction and Raman spectroscopy. In "bulk" iron cobaltites of close or same compositions, such a transformation is of spinodal type and is characterized by a pseudo- periodic organization of rich iron and cobalt-rich spinel phases on a scale of a few tens of nanometers. In order to highlight this organization in the thin films, microscopy studies were carried out. A specific preparation process was even developed in order to cut in-plane thin sections, by the focused ion beam (FIB) technique. Crystallites can thus be observed and studied individually. The analyzes revealed, however, and in the best case (i.e. for the largest crystallites), the presence of only two zones of different compositions. The expected pseudo-periodic alternation could never be observed. It seems that the nanometric size of the crystallites, prevents the spinodal transformation which was highlighted in the "bulk" samples. The observation of local chemical anomalies in grain boundaries corroborates this hypothesis, which suggests a "nano" effect on phase transformation.
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Étude par bombardement électronique de la durée de vie et de la structure hyperfine des niveau D du sodium et du césium

Étude par bombardement électronique de la durée de vie et de la structure hyperfine des niveau D du sodium et du césium

La position de cette raie montre, d’après la valeur du facteur de Landé, que l’on est dans la région de décou- plage IJ total. La structure hyperfine est donc beau- coup plus petite que 25 Mc/s et est, d’autre part, du

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